Le mas Candille coté restaurant

Cela devait être une soirée parfaite..en tout les cas inoubliable 😉
Mais lisez plutôt…

Avez-vous déjà eu l’impression de pénétrer dans une de ses demeures de rêves qui vous font briller les yeux , ces lieux qui sont dans les magazines de luxe et dans les pages décoC ’est la cas de cet endroit des plus charmant dans lequel des amis nous ont invités.

Un portail immense, une allée d’oliviers, une terrasse magnifique une vue imprenable avec un magnifique couché de soleil, et des tables superbes.
Tout d’un coup vous avez juste envie que votre Golf de 90 000 au compteur se transforme en Bentley…


La terrasse est superbe
,

j’ai été raisonnable et j’ai évité de sortir mon appareil photo, la vue, le mobilier, tout y est décoré avec goût…

Jusque-là tout va bien, nous prenons l’apéritif avec des petits fours à tomber, le macaron au foie gras, un délice !

Puis on nous apporte le menu et  je n’ai pas résisté, j’ai pris le grand huit… suis gourmande et surtout curieuse.
Regardez plutôt

Le grand Huit
Je vous laisse découvrir le prix sur le site

Tarte fine de légumes crus et cuits, huile verte et rouge, quelques olives piquantes
*
Filets de rouget de roche en surprise de fleur de courgette, bonbon de fenouil, soufflé
glacé de bouillabaisse
*
Aiguillette de Saint-Pierre grillé, lit de haricots verts aux truffes aestivum
*
Boeuf Black Angus mariné au gingembre, raviole de légumes en transparence
*
Chariot de fromages affinés par notre maitre fromager Robert Bedot
*
Fraicheur sucrée
*
Gourmandise Candille

Avouez c’est tentant en diable….

Nous passons à table et là le mythe à commencé à tomber…
Le sommelier nous demande quel vin nous désirons, personnellement je souhaitais du rouge, donc j’ai demandé un verre de vin rouge… et bien non j’ai eu droit au vin blanc, il m’a fallu réclamer..Et là j’ai gouté un vin cuvé Henri Favre thermo je sais pas quoi qui au départ avait un goût sympa mais qui m’est resté sur la langue durant 2 jours…

Je ne vous parle pas des innombrables erreurs du sommelier, servant de l’eau gazeuse à mon voisin qui buvait de l’eau plate et servant du vin à ma voisine qui ne boit pas d’alcool et l’avait bien spécifié, « je ne prends pas de vin »

Les plats…

J’ai eu un rouget, admirable, avec une lichette de bouillabaisse froide, surprenant mais délicieux, seulement voilà une lichette de « jenesaispasquoi » qui était une mer de sel… pouah… et vlan un premier plat pas bonEnsuite le saint Pierre avec radis japonais et des haricots verts coupés fins et crus avec une sauce qui m’a éclaboussé et taché.

Arrive le bœuf ..et  le chef vient faire son tour et très bien élevée je dit tout va bien…et vlan lui qui me sort à ben vous avez une belle tache, genre espèce de porcasse tu bouffe comme une fille des faubourgs » et tourne les talons, me laissant avec  mon désarroi, un des serveurs me voyant dépitée me propose tout de suite un peu de Perrier et une étole pour cacher le tout.

La viande trop remplie de nerf je ne peux pas la manger, la sauce était aussi très salée à croire qu’en cuisine ils ont fait une bataille avec.

Arrive les fromages et la jeune femme de plus charmante qui nous sert me fait découvrir des merveilles et lorsque plein de curiosité nous demandons «  qu’est ce que la bouteille blanche au milieu des fromages » et vlan le sommelier qui revient en coupant la parole à la jeune femme…Nous arrivons a rétablir le dialogue avec notre « fromagère » qui nous apprends que le porto blanc est délicieux avec le roquefort par exemple. Déjà je ne savais même pas que le porto blanc existait…

Je dois avouer que les serveurs savaient ce mettre au niveau de leurs clients, obséquieux pour certains et bon enfant pour des tables comme la nôtre, le sommelier en revanche non …toujours trop collé monté et…imbuvable, certainement un homme charmant en dehors mais là pas à la hauteur.

Par contre un sans faute pour les desserts…un moment d’extase avec « le pré-dessert » et un délice sans nom pour la sucette XXL au caramel et carambar… sans parler des mignardises du café…
Hormis le chef et le sommelier, je dois dire que le personnel est dans le juste milieu et souriant et surtout même si vous n’êtes pas habitués à des lieux « chics » vous permettent d’être à l’aise.

Donc mon conseil : moins de sel et changer de boucher, avec un zeste de diplomatie et moins de maniaquerie dans le style du sommelier et vous êtes parfaits …

Je repasse vous voir cet hiver 😉

Et encore merci à nos amis de nous avoir fait découvrir ce lieu, car malgré ces petits désagréments, l’endroit est magnifique, je pense y retourner pour le SPA 😉

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Privacy Policy Settings